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Catégorie Randonnée découverte: Dans cette rubrique vous trouverez des idées de randonnée afin d'approcher des ouvrage de la ligne maginot (observatoire, avant poste...)

pic de garuche :
Mont Ours (1239m) depuis le col de Castillon
Mont Ours (1239m) depuis
le col de Castillon
Avec Variante(s) & boucle
Description Résumée : Promenade attrayante du fait des différentes expositions Nord et Sud en circuit. Joli point de vue.
Durée Totale 4h
Durée Montée 2h
Difficulté Facile
Dénivelé 533m
Altitude départ 706m
Altitude sommet 1239m
Orientation : Variée
Période : Octobre, Novembre, Décembre, Janvier, Février, Mars, Avril, Mai
ACCES
De Nice :Autoroute A8 sortie Menton ->D.2566 direction Col de Castillon ) -> A la sortie du Tunnel (en venant de Menton) prendre la D.54 et tourner à la première à gauche et par deux épingles rejoindre la route menant au col.
(ou par Sospel : Vallée du Paillon -> Drap D.2204 -> Col de Nice -> l?Escarène -> Col de Braus -> Sospel -> D.2566 jusqu'au Col de Castillon).
POINT DE DEPART
Col de Castillon (géographique : le col routier est un tunnel) - Se diriger en voiture sur la crête dominant au sud le Col de Castillon. (Eglise en ruine point de départ).
DESCRIPTION MONTEE
On laisse l'auto à l'église en ruine - On se dirige à flanc de montagne sur un chemin, à main droite vers le sud. Ce chemin change de versant (alt.746m), et par une belle traversée en forêt, rejoint le col de Ségra (alt.963m). Traverser le col et trouver immédiatement sur la gauche un petit chemin qui s'élève en forêt, sur un versant nord, qui rejoint le sommet du Mont Ours (alt.1239m).
DESCRIPTION DESCENTE
Par le même itinéraire.
ou (Itinéraire un peu plus long). Le chemin au départ n?est pas évident. Trouver des pentes descendants vers le Nord-Est qui vont croiser une piste que l'on suivra en direction du Sud-Est. On arrive à un petit col, qui permet de faire en aller retour le Pic de Garuche. Le chemin rejoint ensuite le col de Verroux (alt.935m). de là, on peut accéder à la Pointe de Siriccoca (alt.1051m) -Voir (Code rando LIMO01 - CD Rom1) en aller retour). Un chemin plus étroit descend du col en direction Est, dans une pinède et va retrouver vers alt.700m une ancienne route militaire, que l'on suivra vers le nord (à main gauche) pour retrouver le point de départ. (2,5km).
Variante(s)
Même itinéraire ou Circuit conseillé.
- Il est intéressant de faire le circuit décrit, passant par le col de Véroux et permettant de faire au passage en aller-retour le Pic de Garuche (alt.1089m) et la pointe Siriccoca (alt.1051m).
Observations, conseils...
-Le sommet du Mont Ours est une ancienne plate-forme militaire, ce qui retire une partie de son charme, néanmoins le panorama y est magnifique.
-En hiver, il est possible de trouver de la neige à proximité du sommet.Commentaires (0)

Mont Razet (1285m) depuis le col de Castillon :
Au départ de Castillon, col de Castillon (730 m).
Les taillis de charmes-houblons et les bosquets d'alisiers qui couvrent les flancs escarpés du mont Razet attestent d'un climat déjà soumis aux influences alpines. La baie de Menton, qui monopolise le regard au fil du parcours, rappelle pourtant la proximité de la Méditerranée, l'altitude élevée du mont Razet (1 285 m) permettant de jeter sur les environs un regard synoptique. L'État-Major militaire français l'avait bien compris, qui a mis dès 1930 tout son art à investir le site dit de "la Pierre Pointue" où blockhaus, galeries, casemates ou autres tourelles truffent littéralement le sol, un demi-siècle n'ayant pas suffi à atténuer ces poignantes cicatrices. À l'aplomb du mont Razet, Castillon oublie peu à peu une histoire mouvementée : entièrement détruit lors du séisme de 1887, il fut reconstruit avant d'être ruiné lors des terribles bombardements de 1944-45. Le nouveau village, rebâti sur trois niveaux légèrement en contrebas du col de Castillon, a su attirer de nombreux artistes et artisans-créateurs.
ItinéraireDu parking du col de Castillon (730 m), suivre à pied (Nord) la petite route réservée aux riverains du quartier de Biatonéa.
Un sentier s'élève bientôt sur la gauche au-dessus de quelques maisons; le prendre jusqu'à un replat et continuer l'ascension par un large chemin à la déclivité soutenue auquel succède un sentier en lacets qui serpente dans la falaise du mont Roulabre.
On atteint ainsi une bifurcation (1 168 m - b.92) située juste au-dessous de la baisse de Scuvion; amorcer alors vers le Sud une traversée quasi-horizontale qui mène via la balise 93 à l'épaulement méridional du mont Razet où se dresse la "Pierre Pointue" (1 176 m), dent de calcaire gris entourée d'ouvrages militaires.
Il est possible de ce point de gravir le sommet du mont Razet (table d'orientation) par une petite sente confidentielle; ajouter en ce cas 110 m de dénivelée pour 30 minutes de marche AR.
Retourner sur ses pas jusqu'à la balise 93, puis descendre par un beau chemin en lacets qui court dans des éboulis au pied d'un système de barres calcaires.
Une chênaie précède les campagnes abandonnées de Fontanelle, puis viennent les premières maisons du quartier de Biatonéa où l'on retrouve la petite route suivie à la montée
source rando oxygéneCommentaires (0)

Cime de Marta (2135m) ou Mont Vaquet :
Description rapide
Le Balcon de Marta est une arête rocheuse qui s'étend depuis la Cime de Marta, située sur la ligne de partage des eaux entre les vallées de l'Argentina et de la Roya, vers le milieu de cette dernière.
Entre le Balcon de Marta et la hauteur située au dessus, dénomée Château de Marta, a été creusé, entre 1938 et 1940 le plus important complexe fortifié souterrain du Val Alpin occidental, constitué de trois ouvrages souterrains reliés entre eux.
Ce complexe est formé d'une batterie d'artillerie, appelée Batterie du Barcone ou 605° Batterie S.P. (1), située sous le sommet du Balcon de Marta, et de deux centres de résistance d'infanterie, appelés Centre 35 bis et Centre 35 (2), situés respectivement dans l'arête rocheuse entre le Balcon et le Château de Marta et sous le Château lui-même.
Le complexe fortifié se développe horizontalement sur une longueur d'environ 550 m et suivant une dénivellation totale de bien 135 m (correspondant à un immeuble de 45 étages !)
Cime de Marta (2135m) ou Mont Vaquet
Après la modification de la frontière entre l'Italie et la France sanctionnée par le traité de paix du 10 février 1947 ces ouvrages, comme tous ceux des alentours, sont passés en territoire français.
escription Résumée : A la fin du printemps et au début de l'été le site est extraordinairement fleuri et rend cette promenade en alpages encore plus attrayante.Beau point de vue sur le haut massif.
Durée Totale 5 h
Durée Montée 3 h
Difficulté Moyenne
Dénivelé 881 m
Altitude départ 1254 m
Altitude sommet 2135 m
Orientation : Nord
Période : Mai, Juin, Juillet, Août, Septembre, Octobre, Novembre
ACCES
Autoroute A.8 -> Vintimille puis direction col de Tende -Vallée de la Roya N.204 -> St. Dalmas de Tende D.91 -> D.43 la brigue.->Route de l'Amitié -> Baisse de Géréon au Sud du village.
POINT DE DEPART
Baisse de Geréon (balise 251) qu'on peut atteindre en voiture. (On emprunte la route de l'Amitié que l'on quitte à la balise 249 (1,5km du village) pour prendre la direction Baisse de Geréon).
DESCRIPTION MONTEE
De la baisse de Geréon 1254m (balise 251), ne pas prendre le GR52A (marques rouge et blanche) mais un bon sentier en forêt - piste au début qui part plus à gauche, direction Sud-Est. Le chemin passe à travers une belle clairière, puis dénivelle quelque peu, toujours en se dirigeant vers la crête du Rionard. A la b.252, prendre le sentier de droite. Il va s'élever encore en se tenant au voisinage de la crête - la pente terminale est raide, mais le chemin bien tracé en lacets débouche sur un haut plateau b.253. Vaste paysage d'où l'on aperçoit à droite, le Balcon de la Marta et à gauche, le mont Vaquet (ou Cime de la Marta)b.254 (alt 1235m). on atteint facilement le sommet à travers des alpages parsemés de petits mélèzes.
DESCRIPTION DESCENTE
-Par le même itinéraire.
-voir Variante.
Variante(s)
Du sommet du Mont Vaquet, descendre vers le Nord sur une large crête - on atteint la tête de la Nava (alt.1899m) au pied du sommet, à la balise 255. Descendre vers l'Ouest, un bon sentier en forêt traverse vers le Sud et, en passant aux b.256 et b.257 (alt.1720m), b.252 (alt.1400m), retourne au col Gédéon.
Observations, conseils ...
La visite du village médiéval de la Brigue s'impose.
Le sommet est proche de la frontière, il est prudent d'avoir ses papiers en cas de rencontre policière...Commentaires (0)

Tour du Mont-Gros :
Cime arrondie ceinte de barres calcaires à-pics, le mont Gros domine abruptement la baie de Roquebrune et la vaste plage de Cabbé où parapentes et deltaplanes trouvent un terrain d'atterrissage idéal. Depuis le sommet panoramique ou durant la descente du versant Sud, on pourra ainsi admirer le ballet incessant des voiles multicolores se jouant des courants pour flirter un moment avec le ciel d'azur et les flots irisés de la Méditerranée. Ce site de vol libre, parmi les plus réputés d'Europe, a acquis sa notoriété en raison d'une aérologie favorable, mais aussi grâce à l'esthétique d'un paysage incomparable. Aussi ne s'étonnera-t-on pas d'y entendre parler l'anglais, l'italien ou l'allemand autant que la langue de Molière. Proie des incendies depuis des décennies et patiemment reboisé de 23 000 jeunes arbres (pins, cèdres, chênes, oliviers), le mont Gros fait face à la résidence estivale de la famille princière, Rocagel, qui occupe un balcon naturel à l'aplomb des buildings monégasques et du célèbre Rocher.
ItinéraireAu départ du col de la Coupière (440 m), remonter vers le Sud la piste DFCI des Trois Monts (GR 51) avant d'emprunter bientôt à gauche le petit diverticule dit de "Rossignola"; on atteint ainsi un lacet significatif où l'on quittera à nouveau la piste au profit du sentier qui s'élève dans l'ubac du mont Gros jusqu'à un petit collet situé à l'aplomb du sommet, tout proche.
Effectuer un bref AR jusqu'à l'aire d'envol aménagée pour le décollage afin d'admirer le panorama sommital du mont Gros (686 m) et les prouesses des "libéristes" en partance pour la plage de Cabbé, aire d'atterrissage rêvée.
Depuis le collet du mont Gros, descendre plein Sud par un bon sentier face à la mer dans l'adret généreusement reboisé; parvenu au-dessus des maisons de Fenouil, bifurquer à gauche pour traverser à l'horizontale le versant Est du mont Gros.
Une ultime remontée dans un taillis de yeuses ramène par quelques lacets aériens jusqu'à un petit collet où l'on retrouvera le tracé suivi à l'aller; rejoindre aisément le col de la Coupière par le sentier, puis la piste suivis à la montée.Commentaires (0)

Mont-Carpano Au départ de Castellar, parking du cimetière (350 m). :
Cette boucle dans l'adret de lumière auquel s'adosse la "cité des citrons" a pour particularité de se développer aux confins de l'hexagone, à l'extrémité Sud-Est des Alpes, là où celles-ci plongent littéralement dans la Méditerranée. Aussi d'y affronter à la montée comme à la descente une déclivité soutenue, heureusement tempérée au retour par une traversée en balcon relaxante jusqu'au village de Castellar, ancienne place fortifiée. À mi-parcours, lieu idéal de contemplation, le long plateau herbacé de Plan du Lion domine de quelque 700 m la Riviera avec le vieux Menton d'où émerge le clocher de l'église Saint-Michel et plus loin la presqu'île du cap Martin, puis la principauté de Monaco. L'arrivée à la crête frontière sur l'ultime bastion alpin, le mont Carpano (773 m), révèle le charme un peu désuet des rivages ligures alors que la descente sur les granges Saint-Paul offre en point de mire le port de plaisance de Garavan et la vaste olivaie du Pian aux 400 sujets multi-centenaires.
ItinéraireDepuis le parking du cimetière (place de l'Armée des Alpes), remonter la petite route du col St-Bernard qui s'élève en forte déclivité au-dessus du village; la quitter peu après pour prendre à droite la piste de l'Orméa qui dessert quelques résidences.
Parvenu aux dernières campagnes entretenues, la piste se transforme en chemin pavé dont les nombreux lacets mènent au carrefour GR 51 - GR 52, à l'aplomb du col du Berceau.
Traverser alors sur la droite (Sud) le vaste plateau panoramique qui s'étend de Plan du Lion au Plan de Leuze jusqu'à trouver à gauche le sentier qui culmine au mont Carpano (773 m) sur la crête-frontière.
Après ce bref crochet en aller-retour, entamer la descente vers les granges St-Paul (raide sur la fin) et suivre à droite la large piste DFCI qui monte légèrement jusqu'à des bassins d'eau avant de redescendre en pente douce vers Castellar.
Au niveau de l'aire municipale de sports et de loisirs, une petite route asphaltée ramène rapidement à l'entrée du village où l'on est accueilli par la chapelle St-Roch (restaurée en 2000), puis un peu en amont par la chapelle St-Sébastien (XIVe siècle) qui veille le cimetière.Commentaires (0)

Circuit du Razet Au départ de Castillon, col de Castillon (730 m). :
es taillis de charmes-houblons et les bosquets d'alisiers qui couvrent les flancs escarpés du mont Razet attestent d'un climat déjà soumis aux influences alpines. La baie de Menton, qui monopolise le regard au fil du parcours, rappelle pourtant la proximité de la Méditerranée, l'altitude élevée du mont Razet (1 285 m) permettant de jeter sur les environs un regard synoptique. L'État-Major militaire français l'avait bien compris, qui a mis dès 1930 tout son art à investir le site dit de "la Pierre Pointue" où blockhaus, galeries, casemates ou autres tourelles truffent littéralement le sol, un demi-siècle n'ayant pas suffi à atténuer ces poignantes cicatrices. À l'aplomb du mont Razet, Castillon oublie peu à peu une histoire mouvementée : entièrement détruit lors du séisme de 1887, il fut reconstruit avant d'être ruiné lors des terribles bombardements de 1944-45. Le nouveau village, rebâti sur trois niveaux légèrement en contrebas du col de Castillon, a su attirer de nombreux artistes et artisans-créateurs.
ItinéraireDu parking du col de Castillon (730 m), suivre à pied (Nord) la petite route réservée aux riverains du quartier de Biatonéa.
Un sentier s'élève bientôt sur la gauche au-dessus de quelques maisons; le prendre jusqu'à un replat et continuer l'ascension par un large chemin à la déclivité soutenue auquel succède un sentier en lacets qui serpente dans la falaise du mont Roulabre.
On atteint ainsi une bifurcation (1 168 m - b.92) située juste au-dessous de la baisse de Scuvion; amorcer alors vers le Sud une traversée quasi-horizontale qui mène via la balise 93 à l'épaulement méridional du mont Razet où se dresse la "Pierre Pointue" (1 176 m), dent de calcaire gris entourée d'ouvrages militaires.
Il est possible de ce point de gravir le sommet du mont Razet (table d'orientation) par une petite sente confidentielle; ajouter en ce cas 110 m de dénivelée pour 30 minutes de marche AR.
Retourner sur ses pas jusqu'à la balise 93, puis descendre par un beau chemin en lacets qui court dans des éboulis au pied d'un système de barres calcaires.
Une chênaie précède les campagnes abandonnées de Fontanelle, puis viennent les premières maisons du quartier de Biatonéa où l'on retrouve la petite route suivie à la montée.Commentaires (0)

Pointe Siricocca Au départ de Sainte-Agnès, parking d'entrée (600 m). :
L'arrivée au fort de la pointe Siricocca, tour de gué idéale dirigée aussi bien vers le front de mer que vers l'intérieur des terres, justifie à elle seule l'ascension de ce sommet rocheux qui domine Sainte-Agnès, village littoral le plus haut d'Europe (700 m). Depuis le chemin de ronde, le regard ne se lassera pas de détailler la Riviera mentonnaise et les cimes avoisinantes (Baudon, mont Ours, Grand Mont, Roc d'Orméa) ou plus lointaines (cime du Gélas, Grand Capelet, mont Bégo). Ces vestiges massifs aux épaisses murailles en pierres de taille abritent souvent l'hiver venu un troupeau de brebis qui prisent la situation aérienne de la pointe Siricocca; le versant Nord de la montagne, couvert d'un taillis de chênes verts (ou "yeuses") aux glands nourriciers, se gravit par un excellent chemin militaire au tracé géométrique depuis le large et bucolique col de Verroux.
ItinéraireDu grand parking d'entrée (600 m), suivre sur 300 m environ la route du col des Banquettes; prendre bientôt sur la droite le sentier de Peyre Grosse qui, après une courte descente, traverse de niveau, bientôt relayé par une piste horizontale.
Quitter celle-ci après 500 m environ pour prendre à gauche le large chemin qui remonte le ravin de Verroux.
Laisser sur la gauche le col des Banquettes(oberservatoire d'artillerie) et prendre progressivement de l'altitude tout en tournant autour de la pointe Siricocca.
On parvient ainsi à une bastide abandonnée sous les sources du Borrigo.
Une large voie militaire empierrée conduit très aisément au col de Verroux (935 m) d'où l'on découvre soudain la Côte et la baie de Menton.
depuis le col du verrou vous pouvez faire un crocher par le pic de garuche (un autre observatoire ou le mont ours ssituée au dessus et en face de la pointe de Siricocca.
Gravir la pointe Siricocca en AR toujours par un excellent chemin et regagner le col, puis descendre versant Est vers le ravin de Merthéa par un sentier sinueux auquel succède 200 m en aval une piste empierrée.
Suivre celle-ci vers la droite quasiment de niveau sur 1,5 km en direction du col des Banquettes (Ouest) et regagner Ste-Agnès par un raccourci qui ramène rapidement au ravin de Verroux et à la piste de la rive droite empruntée à l'aller.Commentaires (0)

Pointe Siricocca :
L'arrivée au fort de la pointe Siricocca, tour de gué idéale dirigée aussi bien vers le front de mer que vers l'intérieur des terres, justifie à elle seule l'ascension de ce sommet rocheux qui domine Sainte-Agnès, village littoral le plus haut d'Europe (700 m). Depuis le chemin de ronde, le regard ne se lassera pas de détailler la Riviera mentonnaise et les cimes avoisinantes (Baudon, mont Ours, Grand Mont, Roc d'Orméa) ou plus lointaines (cime du Gélas, Grand Capelet, mont Bégo). Ces vestiges massifs aux épaisses murailles en pierres de taille abritent souvent l'hiver venu un troupeau de brebis qui prisent la situation aérienne de la pointe Siricocca; le versant Nord de la montagne, couvert d'un taillis de chênes verts (ou "yeuses") aux glands nourriciers, se gravit par un excellent chemin militaire au tracé géométrique depuis le large et bucolique col de Verroux.
ItinéraireDu grand parking d'entrée (600 m), suivre sur 300 m environ la route du col des Banquettes; prendre bientôt sur la droite le sentier de Peyre Grosse qui, après une courte descente, traverse de niveau, bientôt relayé par une piste horizontale.
Quitter celle-ci après 500 m environ pour prendre à gauche le large chemin qui remonte le ravin de Verroux.
Laisser sur la gauche le col des Banquettes et prendre progressivement de l'altitude tout en tournant autour de la pointe Siricocca.
On parvient ainsi à une bastide abandonnée sous les sources du Borrigo.
source rando oxigène
Une large voie militaire empierrée conduit très aisément au col de Verroux (935 m) d'où l'on découvre soudain la Côte et la baie de Menton.
Gravir la pointe Siricocca en AR toujours par un excellent chemin et regagner le col, puis descendre versant Est vers le ravin de Merthéa par un sentier sinueux auquel succède 200 m en aval une piste empierrée.
Suivre celle-ci vers la droite quasiment de niveau sur 1,5 km en direction du col des Banquettes (Ouest) et regagner Ste-Agnès par un raccourci qui ramène rapidement au ravin de Verroux et à la piste de la rive droite empruntée à l'aller.Commentaires (0)

le grammondo ou grand mont :
oint culminant des reliefs côtiers azuréen (1 379 m), le Grand Mont (ou "Grammondo" pour nos amis italiens) domine véritablement la Méditerranée dont seulement 6 km le séparent. Depuis cet emplacement royal, le regard embrasse les collines de Menton et Vintimille tout en balayant vers le Nord les cimes du Mercantour ou vers le Sud la chaîne des montagnes corses qui paraissent surgir des eaux. Malgré la proximité immédiate de la Côte, on évolue ici dans un milieu franchement alpin : ce contraste entre mer et montagne prend au sommet du Grand Mont un caractère particulier dû à l'élévation du lieu que vient souligner un contexte religieux, croix ou oratoires appelant à une intime réflexion. L'altitude provoque un changement climatique comme en témoigne la végétation typique de l'étage dit "montagnard" (landes à genêt cendré, lavandes et pins sylvestres). Attention, vu l'importance inaccoutumée de la dénivelée, l'ascension comme la descente solliciteront genoux et mollets !
ItinéraireDepuis la petite route de Castellar (310 m), remonter les lacets empierrés du sentier historique de la Penna jusqu'à l'aplomb de la pointe homonyme; traverser de niveau (Nord-Est) jusqu'au col St-Bernard (769 m), contourner la chapelle et remonter en face le sentier qui mène aux ruines de Morga.
S'élever alors plein Nord sur le tracé du GR 52 par un sentier jusqu'à la baisse de Fayche Fonda, puis par une piste jusqu'a la baisse et aux ruines de Colla Bassa (1 110 m).
Prendre à droite une rampe assez raide qui grimpe franchement dans le versant Ouest du Grand Mont avant de la quitter au profit du raccourci terminal abrupt (1 379 m).
Après le tour d'horizon sommital, poursuivre jusqu'au sommet Est du Grand Mont et descendre versant italien pour rejoindre rapidement le sentier en balcon qui serpente juste sous la crête-frontière.
On rejoint en direction du Sud le Pas de la Corne (brève remontée) qu'on franchit pour repasser versant français; rejoindre le col St-Bernard en alternant portions de sentiers et de pistes et regagner le point de départ par le sentier de la Penna.
source rando oxygèneCommentaires (0)

Tour du Roc d'Orméa :
Bastion rocheux dominant abruptement la Riviera, le Roc d'Orméa semble inexpugnable vu depuis le village de Castellar. Ce site naturellement défendu fut occupé dès l'époque préhistorique, comme l'atteste la découverte en 1955 de l'abri "Pendimoun" qui a révélé la présence voici quelque 6 000 ans d'une faune domestique (mouton, chèvre, chien, porc, b1/2uf), de haches polies, de céramique et de bronze ainsi qu'un squelette connu sous le nom "d'homme de Castellar". Plus récentes, les ruines du vieux village (870 m), encore décelables sur l'éperon Nord du Roc d'Orméa, achèvent leur audacieux séjour au bord de farouches à-pics. Ce site initial fut abandonné en 1435, une fois dissipée la menace des invasions sarrasines, au profit de la colline de Saint-Sébastien où s'élève le village actuel. Une constante au cours de ce périple aux confins de l'hexagone : l'omniprésence des flots argentés de la Méditerranée avec en point d'orgue un panorama saisissant depuis le sommet sur les villes côtières de Vintimille, Menton et Monaco.
ItinéraireDu parking supérieur du village, s'élever au-dessus du cimetière de la chapelle St-Sébastien sur une petite route bétonnée dont la forte déclivité pourra rebuter les marcheurs peu entraînés.
En longeant la base de la paroi occidentale du Roc d'Orméa, on parvient en 3,5 km sous le col St-Bernard que veille la désuète chapelle homonyme; au niveau de la source du Merle, prendre à droite (Est) la piste en terre qui rejoint un pylône EDF et continuer par un sentier pavé qui serpente entre deux murs de pierre face aux ruines du vieux Castellar.
On atteint bientôt un plateau le long d'une propriété clôturée, puis un lacet supérieur de la piste.
Poursuivre l'ascension par un sentier plus soutenu dans un bois de pins sylvestres; parvenu au col du Berceau, ne pas manquer par un bref crochet en AR de gravir le sommet aérien du Roc d'Orméa (1 132 m).
La descente en versant Sud, rapide et caillouteuse, expose à quelques glissades sans conséquence.
La pente s'adoucit au contact de la forêt, à proximité du vallon de l'Orméa; bifurquer alors à droite (Ouest) pour suivre le tracé du GR 51 qui ramène agréablement à travers les oliviers jusqu'au village de Castellar.
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