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Catégorie Les véhicules blindés,léger et autres camions utilisés par l'armée française en 1940: Dans cette rubrique vous y trouverez les véhicules blindée ou non putilisé par l'armée française sur le front des Alpes en 1940.

La Citroën 11 lègére ici au col de Brause 40eDBAF :
La Citroen 11 / 11B fut produite de 1935 à 1957.
2 motorisations sont sur Histomobile de 1.9L à 1.9L présentant des puissances de 46ch à 56ch.
La CITROEN 11 reçut deux types de carrosseries: la 11 légère fut équipée d'une carrosserie de 7C et d'un moteur de 11 CV fiscaux, la 11 normale fut une version rallongée de la 11 légère avec vingt centimètres supplémentaires, sur la longueur et douze centimètres sur la largeur. Sans compter les versions coupés très rare de nos jours! La production de la 11 normale débuta en Août 1934
ce véhicule fut utilisé par l'armée pour les liaisons
Moteur: 4 cylindres en ligne; cylindrée, 1 911 cm3 ; soupapes en tête; puissance, 46 ch à 3 800 tr/mn (56 ch à partir d'octobre 1938). Transmission: aux roues avant; boîte de vitesses, à 3 rapports (dont 2 synchronisés) plus marche arrière. Dimensions: longueur, 4,45 m ; largeur, 1,67 m ; poids, 1 060 kg. Performances: vitesse maximale, 110 km/h (120 km/h pour les 11 BL Performance).Commentaires (0)

LA CHENILLETTE DE RAVITAILLEMENT UE (mod. 1931R). :
La mécanisation de l'Armée Française au cours des années 20 fit apparaître le besoin d'un petit véhicule blindé capable de transporter du matériel, des vivres et de l'armement jusqu'aux lignes de front et de tracter une pièce d'artillerie légère. En octobre 1930, la chenillette blindée Renault UE fut sélectionnée par l'Armée Française parmi plusieurs propositions et la production des 60 premiers engins de série terminée en septembre 1932. Engin compact d'une longueur de 2,8 mètres et d'une largeur de 1,74 mètre pesant 2.6 tonnes en charge, la UE comportait une caisse assemblée par rivetage et une suspension fiable avec roues de route groupées par paires. L'équipage constitué d'un conducteur et d'un navigateur prenait place dans un compartiment central. Leurs têtes dépassant de la caisse, des trappes en forme de dôme étaient installées pour les protéger contre les tirs d'armes légères et les éclats. Le moteur à essence de 38cv permettait d'atteindre 30km/h sur route et plus de 1 tonne de charge pouvait être transportée dans le caisson arrière basculable et la remorque tractée. Environ 4,900 chenillettes blindées UE furent produites jusqu'en juin 1940 dont la version UE2 avec transmission à 4 rapports au lieu de trois et des manilles de traction à la place des crochets en queue de cochon. Lorsque la France capitula, 3,000 Ue furent récupérées par l'Armée Allemande qui les utilisa comme transports, tracteurs d'artillerie et d'aviation jusqu'à la fin de la guerre et en modifia certains en canons autoportés.
Hauteur : 1m. 25 avec les calottes relevées. Longueur : 2 m. 80. Largeur : 1 m. 74. Poids (à vide) du tracteur : 2 T 5 ; de la remorque : 775 kg.
Blindage : 9 mm Moteur : Renault 4 cylindres 38 cv Vitesse : 30 km/h
Équipage : 2 hommes
Remorque largable à chenilles amovibles. Benne basculante.
Equipage : 2 hommes (conducteur à gauche) protégés par des calottes sphériques ; séparés par le moteur, ils communiquent au combat par signaux lumineux.
Blindage : suffisant pour résister aux balles ordinaires tirées à 300 m.
Vitesse : 25 km. sur route, 10 km. à travers champs.
Essence : 2 réservoirs contenant ensemble 56 l. Forte consommation (50 l. aux 100 km.).Commentaires (0)

char Renault FT17 armée d'un canon court de 37 mm Puteaux SA-18 et un autre d'un mitailleuse hotchkiss 8mm mle 1914 avec artilleurs du 157e RAP prés de Menton :
Le petit FI 17 Renault fut sans doute l'un des chars les plus réussis parmi ceux mis en service lors de la Première Guerre mondiale. Ses origines remontent aux propositions faites. dès 1915 par le clairvoyant général Estienne, qui voyait bien l'utilité d'un blindé léger pour le soutien direct à l'infanterie. Ce n'est toutefois qu'au milieu de 1916 que les usines Renault furent impliquées dans le projet; elles entreprirent la mise au point d'un modèle pour lequel l'armée avait déjà passé une pré-commande de plus de mille exemplaires. Il fut prêt à la fin de l'année. C'était un char biplace armé d'une mitrailleuse, qui ne suscita pas que des approbations. Il paraissait trop étroit, trop peu armé; pourtant, après confirmation de la commande initiale, les autorités militaires réclamèrent deux mille cinq cents exemplaires supplémentaires. Entre temps un canon de 37 mm avait été installé sur l'engin, mais celui-ci conserva souvent sa seule mitrailleuse d'origine . Le FT 17 est l'un des premiers chars de forme « classique » : armement monté sur une petite tourelle capable d'une rotation de 360° , chenilles placées de chaque côté d'une caisse mince. Il n'existait pas de véritable châssis, les éléments étant fixés directement sur une caisse blindée. Le franchissement d'obstacles se voyait facilité par une queue de stabilisation à l'arrière et par deux grandes roues tendeuses à l'avant. Le moteur se trouvait derrière l'habitacle où était installé l'équipage. Devant l'importance des commandes, Renault fut contraint de faire appel à la sous-traitance. Sollicités, les Américains acceptèrent, mais, comme ils insistaient pour construire l'engin selon des méthodes strictement américaines, aucun des exemplaires construits par eux ne parvint à l'armée française avant l'armistice. En France, une structure octogonale, réalisée avec des plaques de blindage plates, remplaça fréquemment la tourelle d'origine en acier moulé. L'épaisseur maximale du blindage atteignait 16 mm. Le modèle de base connut d'autres variantes: char-canon FI 17, armé d'un canon de 37 mm, qui était le plus répandu ; char mitrailleuse FI 17, plus conforme au projet d'origine; char-canon Renault ES, équipé du canon de 75 mm (automoteur). L'armée française prit livraison des premiers FT 17 en mars 1917, mais ne les lança dans la bataille qu'en mai 1918. Il était prévu de les utiliser massivement, mais les constantes attaques allemandes rendaient la chose difficile. Ils firent donc leurs débuts par petits groupes. Dès juillet, pourtant, les autorités militaires furent en mesure d'en réunir 480 unités lors d'une contre attaque près de Soissons; ils s'y distinguèrent, et dès lors se montrèrent très efficaces en dépit des pertes .Il connu une seconde vie en 1939 40 ou il fut affecté à certain bataillon de char ou groupement durant la bataille de Menton ils en à eu qui n'ont pas servie ils furent répartie en arrière du Cap Martin sur les basse et grande corniche respectivement prés de Ricard et du vistaero ,ils appartenaient peut etree au groupement de chars de combat Alpins.
-Différantes versions
FT-17 avec une mitrailleuse Hotchkiss Mle 1914 8 mm (4 800 coups) - environ 3/5 des chars produits. * FT-17 avec un canon court de 37 mm Puteaux SA-18 - environ 1/3 des chars produits. Fabriqué entre 1918 et 1919, il est également connu comme FT-18 et vendu sous ce nom à l’exportation. * FT 75BS - canon auto-tracté avec un 75 mm pétoir Blockhaus Schneider - au moins 39 chars. * TSF - char de commandement équipé d’une radio, pas d’armement, 3 hommes d’équipage, au moins 188 produits. * FT-17 avec une mitrailleuse Reibel Châtellerault MAC31 de 7,5 mm - 1580 modifiés avant la Seconde Guerre mondiale à partir de 1931. * Six Ton Tank Model 1917 - Copie produite aux États-Unis. Utilisé par les US Marines Corps et le Canada. * Fiat 3000 : copie italienne utilisée dans les années 1920.
Caractéristiques du Renault Fr 17
Équipage: 2 hommes .
Poids: 6,485 t.
Moteur: Renault à essence de 4 cylindres développant 35 ch
(26 kW).
Dimensions: longueur, avec la queue de stabilisation : 5 m
largeur : 1,71 m
hauteur : 2,133 m
Performances: vitesse maximale : 7,700 km/h
autonomie : 35,400 kmCommentaires (0)

motos et side car militaire ici la SEM de la 58e DBAF :
L'armée française adopta en Mai 36 des motos de la marque Gnome Rhone type CV 2 500cm3; type X armée 750 CC, type AX 2 800 cc, Rene Gillet type G1 750cc, Terrot VATT 750cc, attelé à un side car de la marque Bernardet., construit suivant les spécifications de l'armée.Typiquement militaire, le side Bernardet n'était pas profilé
Pour la Terrot VATT, le side car était un side type D.T.P mais l'on peut tout de même en déduire qu'il y a eut deux modèles de side pour la Gnome Rhone type X armée et AX 2La Gnome Rhone militaire équipa les pelotons d'éclaireurs motocyclistes et les dragons portée, ainsi que les escadrons des Groupes de Reconnaissance Divisionnaires
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