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Le Pont Saint Louis

Le 1er octobre 1930 le projet de barrage rapide est accepté par le ministre,mais ce dernier refuse qu'il soit armé d'un canon antichar.

En décembre 1931 ,le colonel André,directeur des travaux du génie élabore un dossier proposant tout de même l'installation d'un canon de 37 mm le projet est accepter en 1932 .

Mais lorsqu'en aout 1932 l'entreprise Delorenzi Termine le gros oeuvre de l'avant poste, les plans n'ont pas été modifié aussi les deux embrasures réalisées sont pévues pour recevoir,chacune, un jumelage de mitrailleuses. En septembre 1932 le colonel André soumet donc un modificatif tenant compte de la directive approuvant le c37 par la même occasion il écrit "Il est absolument nécéssaire de donner au blockhaus(...) les possibilité d'observation qu'il ne posséde pas.En effet l'ouvrage est aveugle.Mais l'état avancé de la construction ne permet que de remplacer le jumelage de gauche par un FM assurant une meilleure visibilité du champs de tir que les lunettes de visée des armes.Ces modifications sont approuvés.on remodèle donc les embrasures et ,pour le futur canon de 37mm ,on scelle la trémis de type 1 imposée par l'ITTF (inspection technique des travaux de fortification) puis on constate que la pente ascendante de la route italienne couverte par le canon est trop importante pour une trémis de type 1 ,à Champ de tir réduit (-4° à +4°) .Le 13 juin1933 nice demande alors de remplacer cette trémie de type 2 modèle 1929 à champs de tir verticale étendu (_14°30 +10°) En 1934 on transforme donc le créneau de droite et l'on effectue donc la substitution demandée l'ouvrage reçoit enfin son armement définitif :

-un canon antihar de 37 mm modèle 1934

–un jumelage Reibel MAC31

-1 FM24/29 sous béton 

–un Fm de porte 

–une goulote lance grenade ,une deuxième était prévus a gauche du crénaux FM mais pas installé ,elle à servis de gaine pour le cable de l'antenne radio.

En 1940 le général Magnien commandant le SFAM a fait entreprendre des études d'extension dess locaux souterains ils sont acceptés le 14 mars 1940 par le minitre mais la guerre eclate et les travaux n'ont pas encore commencé !

Jusqu'à la déclaration de guerre de l'italie,l'équpage avait vécu à l'extérieur, dormant dans un étroit abri alpin , sur des couchettes superposées, Les repas été pris dans une tonnelle prés de l'entrée et la cuisine était faite sous une avancée de l'énorme masse rocheuse dans laquelle s'encastre la casemate..en direction du pont St Louis , le champ de tir de l'ouvrage à 6 mètre de large sur 100 de long. La défense est complété par une lourde barrière métalique,hérissée de pointe acérées. Comme les point d'encrage des deux extrémités de la barrière n'étant pas suffisant pour resister à la pousser d'un engin blindée, elle est renforcée par deux poutres métallique arc boutant dans la route.

Sortie de son alvéole bétonnée, elle barre l'unique passage routier de la côte aux char et aux véhicules. L'obstacle est complété par des barbelés et des mines. Cette obstacle est doublé par un dispositif de mine permanent ou DMP que l'on met en oeuvre depuit la galerie de la casemate,pour faire sauter la route à l'angle du boulevard de Garavan et de la corniche. C'est un cas unique dans le dispositif français où les destructions sont normalement en avants des ouvrages .mais ici le pont qui sépare la france de l'italie est entiérement en territoire italien Sa destruction ne peu donc pas être préparé à l'avance ,pour faire face à toute attaque brusquée le fourneaux de mine est chargé dés le temps de paix Les civils qui traverse la frontière ignorent qu'ils passent sur un volcan !

système de ventillation Au coude du couloir s'ouvre une salle de 2X3 mètres là se trouvent la centrale de ventilations (une seule boîte filtrante et une espèce de cadre de bicyclette servant à la ventilation à bras qui assure l'aération,la surpréssion et le filtrage de l'air)et les vivres de reserves ;le pain dans ses grandes boites métalliques,les conserves,café et vin.Enfin un fourneau à pétrole (qui permettait de manger chaud) et les caisses de munitions.Mais les constructeurs n'à oublié que deux choses trés importantes/latrine et citerne d'eau,remplacée par deux fût 385 métalliques contenant chacun 50 litres d'eau.Il faut suppléer à l'absence de wc par des moyens de fortune qui ne sont pas sans inconvénients sur la promiscuité de ces 9 reclus qi vivent à la lumière sépulcrale des fanaux de secours et dorment depuis une douzaine de jours dans le couloir sur des paillasses.

Les combats

Debut des hostillités

Dans l'aprés midi du 10 juin 1940 le comte Ciano,ministre italien des affaire étrangères,recoit l'mbassadeur de France et lui signifie que la guerre commencera le lendemain à 0h ce même 10 juin à 18h 40,l'armée des Alpes est en alerte a 23 heures la barrière du pont st louis est lancée puis elle est renforcée par les jambes de forces métalliques arc boutées dans la route pour mieux résister à d'éventuels blindés lancés à pleine allure.Entre la barriére et la casemate ,l'équipage à également creusé 2 rangés de 6 trus destinés à recevoir des piquets ollivier,il s'agit ici d'obus de 105 mm,enterrés, dont la fusée est surmontée d'un tube en acier qui déclenche l'explosion au moindre heurt conséquant d'un véhicule blindé ennemi


la destruction est mise à feu par le génie qui quitte l'ouvrage et son équipage composé de 9 hommes commandé par un adjudant chef l'équipage signale que tous va bien par le poste OTCF car le cable du telephone a été coupé lors de l'explosion,Le circuit sera réparer quelques heures plus tardpar des sapeurs qui ne peuvent pas faire autrement que de travailler en plein jour,face au italiens,qui ne s'aperçoivent de rien ou feignant de ne rien voire. sur tous le front aucune intervention de l'ennemi.

Le 12 le ravitaillement du pont St Louis arrive l'ouvrage peux normalement vivre 30 jours sur ses reserves.Il sera ravitaillé en denrée fraiche tant qu'on pourra accéder à sa porte.

Le 14 le canon tonne .les italiens tentent quelques incursions en territoire français .Mais à pont st louis la situation demeure calme.

le 17 juin 1940 à midi le maréchal Pétain porte à la connaisance des fançais qu'il à,demandes à l'allemagne l'ouvertue de négociations de paix , aussi de par est d'autre de la frontière,l'idée de la fin imminente des combats sembles pénétrer dans les esprits.

Les Alpins du Pont st Louis déclarent que des haut parleurs installés en italies jouent des marches militaires depuis le matin et diffusent "soldats français soyer les bienvenus!"

Puis à 16 heures,devant la casemate de l'avant poste,les italiens font une tentativesi curieuse que le Général Montagne (commadant le XVème CA français)traite personnellement les suite immédiate de l'affaire à, 16 heures un drapeau blanc et 20 officiers suivis de 15 hommes de troupes descendent jusqu'à la ligne frontière.

l'adjudant chef sort et est interpellé par un colonel italien " D'aprés ce qu'à dis le Maréchal de France,l'armistice est signé, la délégation italienne doit se rendre à Nice,il faut qu'on lui ouvre la barrière"

"dépêchez vous sinon on sera obligé de vous attaqur tous de suite ,nous avons des autos mitrailleuses derrière nous"

L'adjudant chef discute assez longtemps. Le colonel demande à parlementer avec un officier français d'aprés le Général Montagne dans son livre "le commeandant de l'ouvrage,un adjudant chef trés estimé,s'en laise imposer par la qualité de ses interlocuteurs et consent à laisser passer un colonel de l'EM du XVème Corps italien avec un capitaine du 89ème RIet les à diriger vers le commandant de l'ouvrage sur le journal du Cap Martin on peux lire "A 16h30 l'adjudant chef le laisse passe avec un capitaine.Deux hommes du poste accompagnes les officiers italiens" Aussitot alerté le capitaine Hugard qui commande le Cap Martin ,nous dit lieutenant Massena,chef du bloc de barrage "m'envoie à la rencontre de ces officiers avec pour missionde les reconduire à la frontière.Mais j'établis le contacte les italiens ont déjà été interceptés"

Au lieutenant Cazenave,commandant la SES du 96ème BAF,premier chef d'unité rencontré" écrit encore le général Montgne" le colonel du XV ème CA italien déclare en excellent français je suis envoyé par mon général de CA pour rencontrer des officier d'état major français et pour engager des conversations.Aprés la capitulation de l' armée française et l'entente entre Mussolini,Hitler et Pétain ,"le cessez le feu à été ordonné pour éviter une inutile effusion de sang"`.Le lieutenant Cazenave,arrêtant les promeneur,en référe à sonChef de quartierqui lui donne l'ordre de reconduire immédiatement les "promeneurs " à la frontière.

A 17 h l'alpin Desvignes ,qui fesait partie de l'escortes retourne seul à l'avant poste et dit avec inquiétude"je crois que l'on à fait prisonnier les deux officier italiens!".De leur côté les transalpins s'impatiente et s'activent..ils sont repérés par l'observateur du Biancon qui les signale au SRO de Ste Agnès/Message 206 17h06 "groupe, d'hommes paraissant effectuer travaux de destruction sur la route de la frontière en italie(derrière le pont St Louis"

"Message 207- 17h30 "activités suspectes au mêmes endroit que message 206 2 véhicules automobiles ainsi que groupe ennemi au moins 30 hommes sur route frontière"

C'est eneffet à 17h30 d'aprés le journal du Cap Martin (19h15 pour le général Montagne que les deux officies reviennent avec un Alpin et repasse la frontière"

qu'elle motivation vient d'animer les italiens pourn qu'ils aient entrepris de "parlementer" comme on peux le lire dans le livre "la guerre franco italienne d'Henri Azeau" le Général Roatta ,sous chef d'état major italien, avait à 17h30 adresséun communiqué à toutes les force s armées leur fesant savoir que suite à la "capitulation" de la Franceil importait de maintenir la presssion sur l'ennemi8il était donc pas question de parlementer.D'aprés le général montagne,ils auraient profité des circonsytances pour reconnaitre les abords de l'avant poste et l'état de la route détruite par la DMP ,le commandement du XVème Corps d'Armée releve donc l'adjudant chef de son commandement ,il sera traduit en justice militaire,menace propagée à titre d'avertissement "mais non mise à exécution".

c'est donc le s/lieutenant Gros qui revient prendre le commandement de la casemate.Il y arrive vers 3h du matin le 18 juin aprés être passé par l'Ouvrage du Cap Martin pour y prendre ses consignes.

Quelques heures plus tard le ravitaillement arrive lui aussi avec la reléve composée des Alpins Chazarin,Lieutaud et Petrillo.

Le mercredi 19 juin face au pont St Louis les italiens se montrent pas.Les hommes en profites pour nettoyer leurs armes et la casemate.

La veille pendant 4 heures l'Avant poste n'avaits pas répondu aux appelles du Cap Martin,ses liaisons Radio et téléphonique ayant été coupées, aussi ,une patrouille de la SES du 96 ème BAF est envoyés aux nouvelles ,puis la ligne telephonique est rétablie.

 Enfin ,ce 19 juin vers 12h le Lieutenant Cinto Kohenoff ,chef des transmissions du S/secteur arrive à l'ouvrage pour remplacer le poste OTCF défaillant "comme le poste radio de l'ouvrage ne fonctinne plus ,en plein jour,avec le Sgt Rougier, je suis allé leur porter un nouvel appareil.Nous n'étions pas trés rassurés,surtout lorsque nous avons dû parcourir les derniers mètres en rampant! le nouveau poste est à son tour tombé en panne le 25 juin.mais la nous n'avont plus eu le moyen matériel de le rempacer"

A 14 h le caporal Robert et l'alpin Boé vont jusqu'à l'auberge de france situé au carrefour du boulevard de Garavan pour recompleter les vivres.En fin d'aprés midi Boé ,qui est au poste depuis un mois,a une crise fatigue,il est évacué et il est remplacé par l'alpin Cordier qui arrive vers 23 h.

20-21 juin première attaques italiennes de sur l'Avant poste

A 8h30 peut on lire dans le résumer des opérations établi le 26 juin 1940 avec l'ensemble du personnel de l'Avant Poste (doc col Gros)

"un italien débouche du coude de la route et se précipite dans la caserne des carabiniers,puis un autre et un autre.Apparament sept au total.Deux sentinelles sont à l'extérieur pour une meilleurs observation Cordier et Guzzi.

Les italiens arrives finalement à la cabane des gendarmes Guzzi fait des sommations.Un italien sort de la cabane suivit bientot par les autres qui se sauve en courant.Il est rendu compte au commandant de quartier,par telephone 8h20 par petit paquet, une quinzaine de soldats débouche du coude de la route et se précipitent dans le batiment des carabiniers,l'observation de la casemate est difficile.

Quelques minutes plus tard du coude de la route,debouchent en courant une troupe de 200 soldats environ,en coonne par trois. Ils se séparent rapidement pour se diriger vers le pont,des deux côtés de la route.a ce moment un obus de petit alibre arrive devant la casemate et un tir de mitrailleuse peut être 2 se fait entendre.

Il est exactement 8h14 lorsque l'observatoire n 12 (bloc 2 de Ste Agnès) signale "qu'il entend des armes automatiques en action au pont St Louis" .Le compte rendu de renseignement du PC du s/secteur précise que "l'enemie a renouvelé ce matin une action trés violente,par surprise,avec des troupes fraiches,d'effectif minimum d'un bataillon du 90ème RI parti le 20 à 2h du matin (...) L'attaque déclenché à 8h avec appui de l'artillerie à débouché simultanément à la baisse st Paul,Sentier de la Giraude,et au bord de merpar route de Gênes carrière italiennes à 10 mètres du Pont St Louis(..)

Les italiens tentes donc de s'engoufffrer dans la carrièrequi par un chemin en Spermet de rejoindrela voie dechemin de fer et le bord de mer.

le résumé des opérations de l'Avant poste permet de suivre avec précision la suite des évenements:"ordres est donné aux sentinelles extérieur de rentrer la porte de la casemate est fermée.Tous le monde aux postes de combats Le sgt Bourgoin est alors pointeur tireur au canon antichar.L'Alpin Petrillo est tireur FM et recoit l'ordre d'ouvrir le feu"

"Par OTCF ilest demandé les tirs de protection prévus par l'artillerie,complété par des tirs sur la casemateelle même,sur le bar Acquaronne et sur la caserne des carabiniers.

Une fusée verte est lancée par le créneau de porte pour confirmer la demande de tirs d'artillerie.

La réponse du Cap Martin ce fait pas attendre puisqu'à 8h15 son 75/29 du bloc de barrage éxécute le tir d'arrêt n°1 Une quinzaine de coups tombent dans la carrière.

l'observatoire n°12 en rend compte :8h16"nombreux coup de canons provenant du Cap Martin "

A 8h17 l'ouvrage du Cap Martin renouvelle son tir d'arrêt.

Dans la casemate on note que les premiers soldatsitaliens arrivent alors que le FM s'enreille ordre est donné de tirer au canon sur la barrière. Pendant ce temps ,le caporal Robert a immédiatement pris le FM,retiré les cartouches mal engagées et, recommence à tirer.Simultanément quelque soldats viennent du carrefour de Garavan, par l'arrière , se jettent devant le petit terre plein au pied des créneaux ,d'autres courent vers le môle d'amarrage de la barrière 7 à 8 grenade sont aussitôt lancées par la goulotte lance grenade et 3 ou 4 par le créneau de porte.Les italiens se replies en désordre. alors ils tentent de contourner l'avant poste qu'ils ne peuvent pas neutraliser.Aussi s'infiltrent ils à sa gauche, vers les granges St paul et la colle et à sa droite, vers la voie dee chemin de fer et le bord de mer.Si bien qu'au bruit des obus tirés devant la casemate se mêle bientôt un roulement de tonnerre diffus et plus ou moin lointain car l'artillerie française se déchaîne.

De son Pc de la Turbie à 8h27 le Colonel Chabrol,commandant de l'artillerie du sous secteur donne ordre aux 155 L 77 de Fontbonne Camp de balayer la frontière depuis Giranda jusqu'à la mer. A 8h30 ce sont les 155 L77 de Fontbonne ouest qui escécute un tir au niveau de la voie ferré

A 8h36 Le Cap Martin réitére son tir d'arrêt n°1.Dix minutes plus tard ce sont les 105 L de la 4ème Bie du 113ème RALH qui envoie 24 coups devant le Pont st Louis. Aneuf heures l'artillerie italienne donne à son tour de la voix tentant en vain de faire taire l'Ouvrage du Cap Martin dont le 75/29 vien de renouveler son tir d'arrêt n°1 pour la 4ème fois il à déjà tirer plus de 150 coups!

Puis, à l'Avant poste,le bruit des combats s'estompe.Mais le calme relatif est de courte durée car le colonel Chabrol vient d'ordonner une concentration sur les abords du pont est à 10 h précises la 2ème Bie de 155 Lde Fontbonne ,la 2ème Bie de 155 st Chamont de ste Agnés et l'une des tourelle du Mont Agel ouvre ensemble le feu sur ce même objectif.

A 10h07 la concentration est terminée la concentration est terminée.

Il est 9h sur l'historique officiel mais d'aprés les comptes rendus d'artilleries il doit être un peu plus de 10 heures quand ,devant l'avant poste ,plusieurs italien avance précotionneusement avec de petit drapeaux blancs pour porter secours à leurs blessés mais face à eux la casemate est prête à ouvrir le feu au moindre geste offensif de leur part.

Lorsque les derniers italiens se sont retirés, dans l'ouvrage la tention nerveuse retombe enfin.

Et c'est dans le calme qu'à 11h45 le S/lieutenant Gros réclame au Cap Martin un ravitaillement en grenades.

Mais le combat reprend aussitôt "un soldat italien,parvenu jusqu'à la barrière,met un genou à terre,il épaule et s'apprète à tirer.Dans la casemate,les guetteur ne l'ont pas vu venir et lorsque le sergent Bourgoin l'aperçoit par la lunette du canon de 37 ,surpris il n'a que le reflexe de tirer en criant "il est fou celui là!" l'italienest tué sur le couppar l'obus qui trou la barrière au passage ,l'impacte est encore visible aujourd'hui.

Ce fait n'est pas relaté dans le résumé des opérations .cependant dans son rapport 2353/S du 20 juin le Lt colonel Mercier de Ste Croix écrit écrit qu'à 15h05 le pont St Louis

tire 3 coups de 37 ,ce qui déclenche le tir d'arrêt N°1 de l'ouvrage du Cap Martin puis il ajoute qu'en raison du brouillard intense et le réseau OTCF étant interompu ,il n'a pas été possible de connaître l'objectif". Le reste de la journée est relativement calme, ponctué par des tirs plus ou moin réguliers du Cap martin.

vers 23 h on frappe à la porte, c'est l'éclaireur motocycliste Samana et le Sergent Charrier qui viennent au nouvelles.le S/lieutenant Gros les rassure "l'avant poste tient toujours il; apprend par la même occasion que partout les italiens on été repoussés et maintenus sur la crête frontière.Les éclaireur repartent laissant l'équipage à sa solitude.les hommess ne dorment pratiquement pas,tendus par une veille harassante.

Vendredi 21 juin

A propos de cette journée ,le lieutenant-colonel Mercier de ste Croix note une phrase laconique: "Baisse st Paul à la mer aucune activité de l'infanterie italienne"

C'est le calme complet a part au pont st louis à 6 h ,une rafale de FMest necéssaire de pour disperser quelques soldats.

A 10h15 une nouvelle tentative d'approche se traduit par une intervention de l'artillerie.sur le carnet de messages de l'ouvrage du Cap Martin on peut lire " 10h20 Pt st Louis:demande de tir sur le cabanon des gendarmes en avant de la barrière ,à l'entrée du pont côté mer"

10h25 le tir demandé a été demandé a été exécuter.On essaie de rétablir la liaison OTCF de nouveau interrompue"

Puis à 11h 10 , c'est le pc du mont gros qui signale au Cap Martin des hommes au dessus du Cap Martin la précsence d'hommes au dessus de l'Avant Poste,déclenchant un nouveau tir de l'artillerie.

Enfin à 12 heures notes les occupants du pont St Louis "on entend des coups de sifflet et aussi ,en approchantl'oreilledu créneau de la porte des gens qui parlent en italien.Un grand type surgit sur le terre plein et regarde le FM.Le caporal Robert de veille au FM tir l'homme tombe. Posté le 12/05/2006 | 224 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article


L’attaque sur le front des Alpes (juin 1940)-unités italienne

         L'attaque sur le front des Alpes (juin 1940)-unités  italienne 

Groupe d'armée ouest: Général Umberto Di Piemonte

 

comprent la 1e armée du général Pintor (action de Menton à Briançon)

 1e Br rapide d'armée

 7e DI "Lupi di Toscana"

 16e DI "Pistoia"

 22e DI "Cacciatori Delle Alpi"

 3e DiA "Pusteria"

 

 IIe Corps d'armée du Général Bettini

 2e Br Alpine

 4e DiA "Cuneense"

 4e DIMo "Livorno"

 33e DIMo "Acqui"

 36e DIMo "Forli"

 

 IIIe Corps d'armée du général Arisio

 1e Br Alpine

 3e DI "Ravenna"

 6e DI "Cuneo"

 

 XVe Corps d'armée du Général Gambara

 5e DI "Cosseria"

 37e DI "Modena"

 44e DI "Cremona"

 

Et également la 4e armée du général Guzzoni (action de Briançon à la fronitiére Suisses)

4e Br rapide d'armée

 11e DI "Brenner"

 58e DI "Legano"

 2e DiA "Tridentina"

 

 Ie Corps d'armée du général Vecchiarelli

 24e DI "Pinerolo"

 1e DIMo "Superga"

 59e DIMo "Cagliari"

 

 IVe corps d'armée du général Mercalli

 2e DIMo "Sforzesca"

 26e DIMo "Assietta"

 Corps Alpin du général Negri

 Br alpine "Levanna"

 1e DiA "Taurinense"

DI= Division d'infanterie

DiA= Division Alpine

DIMo= Division d'infanterie montagne

Br= Brigade


Posté le 12/05/2006 | 168 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Les combats pour menton1

La Bataille pour Menton

l'offensive générale allemande est déclenchée avec les conséquences qui s'ensuivirent.Prévoyent et certainement bien renseigné,le Général Magnien,sollicite l'évacuation de Menton qui n'interviendra d'ailleur que dans la nuit du 13 au 14 juin .par contre les habitant de monti,Castillon ,Castellar Roquebrune et ste Agnès évacuent leur village dans la nuit du 10 juin et dans des conditions difficiles.

Ce 10 juin ,vers 18 heurs ,nous entendons à la radio le discours du Duce .

Depuis le rocher de Monaco excellant observatoir on peux voire à artir de 0h des lueurs accompagnés de sourdent détonnations marquant les destructions prévus coupure du carrefour de Garavan,ponceau sous voie ferrée au pont St Louis,route du bord de mer à Menton ,pont de voie ferrés du Borrigo et du Gorbio et ensuite la destruction de l'escarpement de la villa "Bien située " "sortie sud ouest de Carnolés d'autre dinterviendrons mais non audible ce sont celle de ste Agnès quartier du Suillet et la route de Castillon à menton (trois lacets dynamités à 2 km du col). quel sont à la date du 11 juin ,les unités encore disponibles pour assurer la defense de Menton.

La ligne des 6 avants postes 160 hommes les SES des 76° 86° et 96° BAFet des 20 25 et 49 Bataillon de Chasseurs Alpins ,soit 240 hommes; les points forts de Castellar,le Baousset,la Colle et le vieux Menton,soient 350 hommes provenant des Bataillons Alpins de Forteresse, du 9°Bataillon de Mitrailleurs, des Eclaireurs Motocyclistes et du Centre d'instruction de Forteresse (CIF)

Dans l'ensemble,moin de 800 hommes engagés en premier échelon sur les 10 kms de la frontière et qui, soutenu par l'artillerie, vont subir le choc initial de 4 régiments d'infanteries appuyés par 2 bataillons de chemise noire (CCNN)

Entre ces éléments de couverture et la position de résistance demeure un vide 5 kms de profondeur.

Du Cap Martin à Castillon s'allignent sur la position de