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Catégorie la Gazette du Pont Saint Louis: Toutes les infos sur la casemate du Pont Saint Louis
-Ouverture
-Actualité
-Fermeture exptionnelle
Attention danger!!!
ATTENTION DANGER
Je vous rappelle que si jamais vous trouvez ce genre
de munitions sur le terrain,
n'y TOUCHEZ jamais !
Même plus de 67 ans après la fin du 2° conflit mondial, ces munitions sont toujours extrêmement dangereuses et mortelles !
Même si elles sont rouillées ou en très mauvais état, elles sont toujours actives à l'intérieur et elles restent très dangereuses et peuvent exploser sans raison !
Chaque année, de nombreux inconscients périssent tragiquement en touchant ou en voulant bricoler ces engins !
RAPPELEZ-VOUS DE CECI: SI VOUS TROUVEZ UN OBJET ROUILLE QUI PEUT RESSEMBLER A UNE MUNITION :
NE TOUCHEZ A L'ENGIN EN AUCUN CAS !
BALISEZ LE LIEU OU SE TROUVE L'ENGIN,
REPEREZ LES LIEUX ET DONNEZ L'ALERTE A LA GENDARMERIE LA PLUS PROCHE ET A LA MAIRIE.
ILS PREVIENDRONS LES DEMINEURS DE LA SECURITE CIVILE, QUI EUX, SONT LES SEULS SPECIALISTES COMPETENTS POUR EVACUER ET NEUTRALISER DES ENGINS DE GUERRE NON EXPLOSES.
Posté le 12/05/2006 | 137 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article
Nouveau forum pour la casemate
salut a tous nous venons de créer un forum pour la casemate du pont saint louis
et nous recherchons des modérateurs envoyer nous vos candidatures par mail
voici le lien vers le forum
Posté le 02/11/2006 | 281 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article
Livre d'or
Bonjour depuis hier un livre d'or est à votre disposition à la casemate du pont st louis a trés bientôt
Posté le 19/08/2007 | 135 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article
Attention danger!!!
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Les visites des forts, non aménagés pour le public, sont dangereuses. Obscurité, labyrinthe de galeries, bois vermoulus, effondrements, puits dissimulés... ce sont là les risques et périls qui guetteront le visiteur... Des animaux peuvent s'y cacher et paniquer à votre approche... |
Posté le 07/09/2007 | 140 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article
Lien vers notre site officiel
Bonjour voici le lien vers notre site officiel
Posté le 12/01/2008 | 102 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article
ouverture officiel de l'ouvrage du cap martin
Ouverture officiel à la visite de l'ouvrage du Cap martin à Roquebrune Samedi 2 février la visite démarre à 15 heures pour plus de renseignement contacté l'office du tourisme de Roquebrune Cap Martin au tél. 04.93.35.62.87
ps Les billets et les reservations ce font uniquemet auprés de l'office de tourisme et aucune vente sur place ne sera faite
adresse de l'office du tourisme de Roquebrune cap martin
218, avenue Aristide Briand, 06190 ROQUEBRUNE-CAP-MARTIN
prix de l'entrée 3,50€
venez nombreux !!!!
nombre maximum de personnes par visite 18 personnes
adresse de l'ouvrage voie privée Marie Henriette
l'entrée se fait uniquement par le portillon du haut (situé dans la voie privée pas sur la route )pour des raisons de sécurité
Posté le 28/01/2008 | 120 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article
Fash info casemate urgent et important
Fash info casemate
Pour des raisons de sécurité l'Avant Poste du Pont Saint Louis sera fermé au publique jusqu'à nouvel ordre nous vous prions de nous excusé .
Posté le 27/03/2008 | 92 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article
à bon entendeur...
- Si le fort est géré par une association, il appartient à cette dernière de sécuriser les lieux.
- Si vous effectuez une visite d'un ouvrage abandonné, sans autorisation, c'est à vos propres risques et périls et vous êtes susceptibles de vous voir infliger une amende de l'ordre de 120 Euros (+ éventuellement saisie de matériel, etc.)
- Il est de loin préférable de solliciter une autorisation auprès du propriétaire, que ce soient les autorités militaires, la municipalité ou à fortiori un privé. Une décharge de responsabilités pourra vous être demandée.
- Le respect de règles simples peut éviter une douloureuse expérience voire une tragédie.
- (celui qui prétend qu'une mauvaise expérience vaut mieux qu'un bon conseil
- n'a jamais mis ses doigts dans une prise de courant…)
- Ne jamais visiter un fort seul. Que ce soit en cas de blessures ou de mauvaise rencontre, vous serez content de pouvoir compter sur l'autre.
- Toujours avertir quelqu'un de l'endroit où vous vous rendez. En cas d'absence prolongée de votre part, il pourra prévenir les secours.
- Être en règle de vaccination contre le tétanos. ÉLÉMENTAIRE
- Avoir toujours de l'éclairage de secours.
- Ne jamais avancer d'un pas sans regarder au sol s'il n'y a pas un trou et ne jamais avancer la tête sans vérifier s'il n'y a pas un obstacle.
- Ne jamais marcher sur une tôle ou grille en métal. Sous des aspects de solidité, il arrive que la rouille l'ait rongée et que votre poids la fasse céder. Il en est de même pour les plancher de tourelles, en bois, fragilisés par l'humidité et le temps.
- Dans certains forts, spécialement à Verdun, des galeries du réseau creusé en 1917 passent parfois juste sous le radier de la galerie que vous arpentez en toute confiance. 5 à 7 cm de cimentage vous séparent du vide. Mieux vaut regarder à deux fois et longer les murs. D'autre part, ces réseaux de galeries non étançonnées sont très dangereux à visiter, surtout en période de dégel.
- Des bords de puits peuvent être glissants. Il y a eu des décès à déplorer à Remiremont, Essert et de graves blessures à Bessoncourt, Ecrouves,…
- Les citernes s'ouvrent parfois dans le sol. Y tomber revient, s'il y a de l'eau, à périr par hypothermie. Je pense particulièrement au fort d'Ecrouves, mais, il y en a d'autres.
- Les plafonds peuvent se révéler fragiles, que ce soit à cause des bombardements ou des effets du gel. On revient au point 5, toujours regarder où l'on va.
- Dans les forts qui, à un moment ou un autre ont été bombardés, vous risquez bien évidemment de trouver des projectiles non explosés. Le bon sens élémentaire recommande de ne pas y toucher. Balisez-le et signalez-le.
- Ne faites pas de feu, mis à part que cela dérange les Chiroptères, à Verdun, Reims ou Maubeuge, sur les champs de bataille, vous pourriez vous envoyer en l'air. Des centaines de milliers de projectiles n'ont pas explosé. Il y en a peut-être un cinq centimètres sous le foyer que vous allumez.
- Les glacis sont aussi dangereux que les forts eux-mêmes. Barbelés et surtout, ardillons sont encore parfois en place. Marcher dessus, ou, pire, chuter et s'empaler peut vous conduire à un certain degré de douleur.
- Si la guerre est finie, il reste des tireurs impénitents. Il se trouve des forts qui sont inclus dans des territoires de chasse. En période de chasse, mieux vaut éviter les zones où quelque Nemrod myope vous confondrait avec un gibier.
- À côté des règles de prudence, il y a celles de bienséance.
- Tout vol, démontage, destruction est proscrit et PUNISSABLE. Il est donc parfaitement inutile de vous balader avec tournevis, marteaux et autres pinces dans votre sac. Un appareil photo suffit amplement.
- S'il y a un cadenas, c'est qu'il y a une raison. Vous n'aurez aucune excuse si vous le forcez. C'est de l'effraction pure et simple et c'est illégal. Il vous appartient de vous renseigner quant au propriétaire et de prendre contact avec lui. (Pour ceux qui jouent avec les mots, passer par dessus la barrière cadenassée s'appelle " escalade " au sens de la loi et c'est tout aussi répréhensible !)
- Un fort n'est pas un parc d'attraction. On s'y comporte avec civilité. Des animaux y recherchent la tranquillité, ne la troublez pas. Certaines zones sont protégées pour les chauves-souris ? Alors contactez l'organisme responsable et sollicitez une visite en été.
- Comportez-vous en invité et ayez le respect des lieux. N'y faites pas ce que vous ne voudriez pas que l'on fasse chez vous.
- Un fort n'est pas une poubelle.
- Un fort n'est pas un W.C. Je n'oublierai jamais au fort de Domgermain, qu'un sinistre individu avait poussé le vice jusqu'à aller déféquer sur le plancher d'un observatoire cuirassé et de remplir les fentes de visée avec du papier usagé…
- Un fort n'est pas un support à tags.
- Pensez qu'après vous, d'autres amateurs souhaiteraient pouvoir bénéficier du même spectacle.
- Respectez les fresques et inscriptions murales. L'humidité les fragilise ; évitez d'y toucher.
- Enfin, vous avez tout intérêt à vous impliquer dans une association de sauvegarde. De vieux routiers de la fortif répondront à la plupart de vos interrogations et vous aurez plus facile pour ouvrir certaines portes.
Posté le 06/04/2008 | 96 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article
Article sur le général René Olry sur wikipédia
René Olry
Le général René Henri Olry (Lille 28 juin 1880 – Angoulême 3 janvier 1944) commanda l'Armée des Alpes durant la campagne de France du 5 décembre 1939 au 25 juin 1940, date de l'armistice franco-italien.
Fils d'un ingénieur en chef des mines, lui-même polytechnicien, il est admis à l'École polytechnique en 1900. Optant pour l'artillerie à sa sortie, il commence sa carrière en 1904, comme lieutenant au 21e RA. Durant laPremière Guerre mondiale, lors de la bataille de Verdun, il sert dans l'artillerie de la région fortifiée, puis sous les ordres de Pétain à celle de laIIe Armée. En 1917, il fait partie du corps expéditionnaire français en Italie et combat sur la Piave, avant de commander un groupe d'artillerie au 283eRA en 1918.
Sa conduite lui vaut cinq citations dont deux à l'ordre de l'armée.
Il devient ensuite le secrétaire du Conseil supérieur de la défense nationale jusqu'en 1922, puis sert à la mission militaire française en Grèce avant d'être promu colonel du 309e régiment d'artillerie en 1928.
Sa brillante carrière entre les deux guerres lui permet d'être nommé général de brigade le 16 avril 1932 et d'être employé auprès du Conseil supérieur de Guerre. Fait général de division le 17 septembre 1935, il commande la 29edivision d'infanterie. Élevé au rang de général de corps d'armée le 1er juin1936, il dirige le 15e Corps d'Armée dans les Alpes du sud à la déclaration de la guerre puis, le 5 décembre 1939, on lui confie le destin de l'Armée des Alpes. Il est créé général d'armée le 10 février 1940.
Depuis son poste de commandement, établi à Valence, il dirigera avec efficacité à partir du 10 juin 1940, les opérations d'une armée qui n'a que peu de moyens (3 divisions de montagne), durant la bataille des Alpes (10 au 25 juin 1940).Il préservera intacte la frontière alpine et résistera farouchement à la pression allemande jusqu'au 25 juin (armistice franco-italien).
Il est ensuite employé comme inspecteur général jusqu'à son départ en retraite en 1942.
Légion d'honneur :
- Officier 1920
- Commandeur 1936
- Collection « Mémoire et Citoyenneté » N° 6 "Une bataille oubliée", ministère de la Défense, Direction de la Mémoire du Patrimoine et des Archives.
Source externe [modifier]
Ministère de la Défense : Histoire de la bataille des Alpes de juin 1940, contenant une biographie du général Olry ainsi que sa photo
Posté le 06/04/2008 | 90 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article
attention danger!!!! (suite)
Chaque année des accidents surviennent lorsque des collectionneurs de militaria, promeneurs ou prospecteurs découvrent et tentent de démonter ou nettoyer, ou bien déplacent ce qu'ils viennent de trouver. Ainsi au mois de janvier 2002, trois explosions ont eut lieu dans le nord de la France, dont une mortelle. C'est un collectionneur qui ayant découvert un obus sur le bord d'un champ l'a ramené chez lui puis nettoyé au Karcher. Il a explosé entre ses mains, bléssé pas trop gravement (mais avec quelques doigts en moins), il fut emené en urgence à l'hopital. Il décédera trois jours plutard d'une septicémie (infection du sang). D'après un rapport du Sénat, il y aurait 11 morts ou blessés en France par an... Afin d'éviter de nouveaux accidents, nous vous conseillons vivement de respecter les conseils à la fin de cet article. ------------ Mais auparavant, un peu d'histoire... ---------- On peut considérer que la France a été minée en trois phases : - Celle de la campagne de 1940 qui a touché avant tout l'Est du pays comme l'Alsace, les Vosges et les Ardennes, - Celle de 1942 à 1944 qui a recouvert les murs de l'Atlantique et de la Méditerranée, - Celle des combats de 1944-1945 dont le minage fut nettement plus dispersé. Lorsque les mines et les engins non-explosés ne tuent pas immédiatement, ils mutilent leurs victimes en causant des traumatismes et des souffrances à vie et entraînant parfois des séquelles sociales importantes. De nombreuses mines restent actives des dizaines d'années après la fin des conflits, de ce fait la majorité de leurs victimes sont donc des civils. C'est en 1944 que les Américains découvrirent en Lorraine les premières mines non métalliques. Elles étaient faites de bois et de bakélite, ou de carton et de verre. Près de 120 000 de ces mines furent trouvées dans un seul champ de mines. A peu près 1 % du sol français fut miné durant cette guerre, ce qui représente l'équivalent de villes comme Paris, Lyon, Marseille, Bordeaux réunies. Toutes les zones côtières et frontalières furent touchées. Cinquante-deux départements au total demandèrent un nettoyage plus ou moins important. Le département des Bouches-du-Rhône fut le plus atteint avec près de 51 300 hectares de surface minée ou dangereuse. Dans le palmarès des records on trouve les Vosges avec 42 100 h, l'Hérault avec 17 500 h et les Hautes-Alpes avec 9 680 h alors que les départements de la Sarthe ou la Mayenne semblaient, aux dires des statistiques, n'avoir que deux hectares minés. Après la guerre, les Américains admettront que les mines furent responsables de 2,5 % de leurs pertes humaines au combat et de la destruction de 20,7 % de leurs chars. Le rapport entre le nombre de mines enlevées et celui des tués est de 1 Français tué pour une moyenne, au premier semestre 1946, de 28 450 mines enlevées. Le mois de juillet 1945 fut le plus mortel avec 1 tué pour 24 000 mines enlevées alors que février (1 pour 51 000 mines) et avril (1 pour 64 000 mines) furent les moins mortels. Pour 10 000 mines enlevées : il y a eu en moyenne 7 accidents faisant 2 morts et 5 blessés parmi nos démineurs français et les prisonniers allemands. A l'issue de la guerre, on estima que 1 % du territoire français avait été miné soit 500 000 hectares. La France fut considérée comme un pays dévasté et ruiné avec plus de 32,5 millions de bombes et obus non explosés. Le rapport entre le nombre de mines enlevées et celui des tués est de 1 Français tué pour une moyenne, au 2ème semestre 1945, de 28 450 mines enlevées. Le mois de mai 1945 fut le plus mortel avec 1 tué pour 9 600 mines alors que les mois les moins mortels furent en octobre avec 1 tué pour 37 000 mines enlevées et en novembre 1 pour 55 000 mines. Durant les opérations de déminage entre 1945 et 1947, on comptera 2 000 morts chez les prisonniers allemands, 592 tués parmi nos 3 200 démineurs français et plus de 800 blessés graves. De 1945 à 1950, 75 % des accidents enregistrés furent des accidents de déminage par mines ou munitions non explosées. De 1945 à 1950, 75 % des accidents enregistrés furent des accidents de déminage par mines ou munitions non explosées. Ce n'est qu'en 1952, que le ministre de la reconstruction E. Claudius-Petit satisfait un vou maintes fois exprimé en inaugurant solennellement un monument dédié aux morts du déminage. Situé symboliquement au sommet du Ballon d'Alsace, il porte l'inscription des noms des 594 victimes dénombrées officiellement. De 1945 à 1985, nos démineurs auront neutralisé 650 000 bombes d'aviation, plus de 13,5 millions de mines et près de 23 millions d'obus. Bilan total : La surface minée était égale à 12 fois celle de Rio de Janeiro. Une équipe de 4 hommes ne peut nettoyer plus de 500 mètres carrés par jour. Au 1er mars 1947, les démineurs avaient déjà enlevé 12 millions de mines, soit 5 fois le poids de la Tour Eiffel. Au moins 30 millions d'objets divers ont donc été manipulés en 3 ans de déminage par 40 000 mille hommes, Français et Allemands confondus. Chaque démineur aurait traité 750 engins à lui seul et si tous les prisonniers étaient réellement "démineurs", bien plus encore ! En 1972 27 ans après la fin du dernier conflit, 54 ans après l'armistice du 11 novembre, le Service de déminage enlevait en moyenne 300 000 engins du sol français, chaque année. Fin 1972, les démineurs français étaient au nombre de 42. L'âge moyen était plus proche de 60 ans que de 50 mais la relève a déjà commencé. Des jeunes ont montré qu'ils voulaient suivre l'exemple de leurs anciens et qu'ils désiraient acquérir leurs qualifications. L'expérience du travail pénible et dangereux de recherches, de neutralisation et de destruction des munitions, engins explosifs, s'acquiert sur le terrain, mais elle exige également de solides connaissances. Les pertes et conseils : Le pourcentage des munitions non explosées (U.X.O.) était de 50% lors de la guerre de 1870, de 30% lors de la Première Guerre Mondiale et seulement de 10% au cours de la Seconde Guerre mondiale . La Première Guerre Mondiale coûta la vie à près de 9 millions de personnes, la deuxième, à 40 millions. Mais ce qui éprouva le plus les armées alliées de 39-45 fut la mine. Dans un document officiel du 1er mars 1945, on pouvait lire : " 75% des soldats alliés tués l'ont été par mine ou piège...". Ainsi sur 100 tués, 25 soldats l'ont été par balle et munitions non explosées (grenade, obus, bombe, etc.) et 75 par l'explosion de mines. Après la Seconde Guerre Mondiale, près de 13 millions de mines restaient en place sur le territoire français, prêtes à tuer... 617 démineurs volontaires sont morts en service commandé dont 12 décès entre le 19 juin 1985 et le 18 juillet 1990. Conseil de l'époque que les démineurs pouvaient lire sur des affiches ou panneaux d'informations. Démineur, ATTENTION.....! La première faute est mortelle.....!! Pas d'incompétence, ni de désordre, du calme, travaille lentement... Sur l'insigne des démineurs, étaient gravés en relief sous les tibias et la tête de mort, le sigle P.P.N. Cela signifiait : "Priez Pour Nous" (pauvres démineurs, sous-entendu). Règles générales de sécurité US durant la Seconde Guerre Ces règles ont été établies en décembre 1944 par le Bureau du génie de l'état-major de la 1ère Armée américaine. NB : les phrases en italique sont les petits + et conseils de Yoda.!!! Ce qu'il ne faut jamais faire : 1. Utiliser la force. Si une mine ou un allumeur ne vient pas tout seul, laisser en place. Car cela pourrait entraîner une explosion. 2. Couper un fil de sécurité avant d'avoir inséré une goupille de sécurité dans l'allumeur. Car il existe des allumeurs à relâchement et si le fil était coupé sans avoir assuré la goupille de sécurité, il pouvait y avoir explosion ou alors une mauvaise manipulation pouvait entraîner l'explosion de la mine. 3. Empiler les mines les unes sur les autres. Car le poids des mines pouvaient soit faire exploser la première mine en bas (si l'allumeur était encore en place) soit faire tomber les mines et provoquer ainsi leur explosion (les explosifs étant sensibles au choc). 4. Essayer de désamorcer une Tellermine (c'est une mine Anti-Char allemande). Les démineurs la font sauter sur place ou la tirent avec un long filin ou une longue corde. Les Tellermine (Teller 29 T5, 35 N°1 ou 35 N°3, 42 N°2 ou 43 N°4) pouvaient être piègées soit par leurs alvéoles de piégeage (une, voir deux de côté et une de fond) soit avec des allumeurs identiques en apparence à des allumeurs normaux (TMiZ 42) mais possédant un système antidévissage (cas de l'allumeur antidémineur TMiZ 43) qui faisait fonctionner la mine quand un démineur dévissait le plateau de pression pour retirer l'allumeur. Ou encore le cas du bouchon-allumeur de pression TMiZ 35 dont les repères sont de couleur blanche pour la position "Sicher" (sécurité) et rouge "Scharf" (position armée). Si ces deux repères sont rouges, l'allumeur est piégé. Le sigle TMiZ signifie TellerMinen Zünder (Tellermine allumeur soit allumeur pour mine de type Teller). 5. Essayer de désamorcer une mine qui a été soufflée par une explosion ou qui se trouve dans le sol remué par un tir d'artillerie. Car toutes munitions ou mines (obus, roquettes, grenades, etc.) choquées ou ayant déjà servies (tirées par canon, lancées à la main, etc...) sont devenues extrêmement sensibles au choc et au déplacement. Leurs systèmes de mise à feu (fusées, allumeurs) peuvent être eux aussi endommagés. 6. Essayer de déplacer à la main une mine munie du système antidésamorçage de type EZ 44 (EntlastungZünder 44). C'est un allumeur de piégeage allemand à dépression armement retardé par un mouvement d'horlogerie pour tous piégeages sous objets divers et qui était placé sous leurs mines AC). Il contient 200 g d'explosifs. 7. Frapper du pied dans des boites à conserve ou en carton trouvées dans les fossés le long des routes en territoire ennemi. Les Allemands avaient piégé ces éléments avec des allumeurs de piégeage et ils explosaient au moindre mouvement ou choc. 8. Tirer ou pousser des bâtons plantés à la hauteur de la hanche ou du genou dans les champs de mines. Ces bâtons ou piquets pouvaient être piégés soit avec une grenade dégoupillée, posée dans le sol contre le piquet, soit par un allumeur de piégeage, soit relié à un fil piège. Tout bâton mis en mouvement aurait déclenché une explosion. Notre leitmotiv : "Munition ou engin inconnu, touche à ton cul....." Merci à Yodda pour son aimable autorisation et le texte ci-dessus. Pierre ANGELI Je rajoute ce neuvième point : 9. Déplacer ou chercher à démonter une munition choquée: C'est une munition qui à été tirée mais non explosée ou bien une munition jetée. Toute munition choquée est classée dangereuse par toutes les armées du monde. Essayer de dévisser la tête d'un obus (appellée aussi fusée). Tenter de scier ou percer un obus ou une munition. Décaper une munition rouillée à la meuleuse ou meule ! Plonger un obus ou une munition dans de l'acide pour nettoyer ! Toucher à main nue un obus, une grenade, une roquette ou plus généralement toute munition de guerre peut vous contaminer. Souvenez-vous que 30% des obus de 14-18, et 10% de ceux de 39-45 n'ont pas explosés et que 30% d'entre eux contenait des gaz de combat (donc mortels en cas d'inhalation ou simple contact). Pour info j'ai recherché dans les archives de plusieurs quotidiens régionaux. Quelle ne fût pas ma stupeur de lire des articles dont le titre se passe de tout commentaire... Ainsi, voici quelques titres issus du journal l'Est Républicain: "Tué par un obus" le 08/04/2001. "Un champ de mine" le 15/04/2001. "4000 tonnes d'obus au fond d'un trou" le 17/04/2001. "Mouilly l'obus de la menace" le 03/05/2001. "Arsenal, le collectionneur mis en examen" le 08/05/2001. (suite à l'explosion d'un obus) "Des engins explosifs s'enflamment prés de Saint Dié" (dû au passage d'une pelleteuse, les obus étant chargés chimiquement, trois personnes légérement intoxiquées) le 10/05/2001. "La grenade était coïncée sous le siège du bébé" "Plus de peur que de mal" le 11/03/2002 (des jeunes gens qui ont déterré un obus...) "..... et la liste est bien plus longue....." Si vous découvrez des engins de guerre, appellez immediatement la mairie ou la gendarmerie la plus proche ou bien la protection civile (antenne du déminage dans chaque préfecture). MAIS SURTOUT: -- NE TOUCHEZ PAS LA MUNITION -- EVITER D'EN PARLER AUTOUR DE VOUS AFIN D'EVITER LES REACTIONS DE CURIOSITE OU DE PANIQUE -- PROCEDEZ A UN BALISAGE DISCRET DE L'ENDROIT TROP SOUVENT DES ACCIDENTS SE PRODUISENT, TOUCHANT PRINCIPALEMENT DES ENFANTS. ================================================================ === QUE FAIRE EN CAS DE DECOUVERTES D'OSSEMENTS HUMAINS ? ==== ---------------------------------------------------------------- Deux cas de figure se présentent : 1°) Vos recherches, rassemblement de témoignages ou enquêtes auprès des archives vous laissent à penser qu'il y a une probabilité de sépulture(s) de guerre sur le site que vous aller inventorier. Dans ce cas, Monsieur le Directeur Régional des Anciens Combattants doit-être prévenu de votre "présomption" ainsi que du lieu et de la date de votre intervention ainsi que les forces de l'ordre ayant autorité sur votre secteur d'intervention. Il se peut qu'il demande à être présent et à assister aux recherches. C'est lui qui prendra immédiatement en charge, en cas de trouvaille(s) macabre(s), au nom du Ministère des Anciens Combattants, les restes humains. 2°) La découverte est totalement fortuite, suivre la procédure suivante : Dans tous les cas : IL FAUT ARRETER IMMEDIATEMENT LES FOUILLES !! : ( sans cela, vous tombez immédiatement sous le coup d'une violation de sépulture, les restes du corps ne doivent pas être déplacés sans la présence d'un O.P.J (Officier de Police Judiciaire) ou d'un Délégué des Anciens Combattants ou d'un Conservateur de cimetière militaire ! pas d'improvisation ou de mensonge, ça peut coûter cher ! ) Faire prévenir, si elle n'est pas présente sur le site de fouille, la Brigade de Gendarmerie locale. Il faut faire venir un O.P.J pour constater la trouvaille fortuite d'une sépulture de guerre. Seul l'OPJ ou le Conservateur pourra vous donner l'autorisation de continuer ou non les travaux. Un procès verbal sera dressé et envoyé au Procureur de la République. Ne jamais mentir, ni dissimuler la découverte d'ossements, c'est une violation de sépulture pure et simple avec toutes les conséquences pénales et judiciaires qui en découleront!
Posté le 31/05/2008 | 76 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article
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